Articles Tagués ‘wannabe’


©Xa Photoblog

Lueur d’espoir ? Permis d’y croire ?

Oserais-je ?

Pour tout vous dire, cela concerne mon roman fantastique, Alter Ego, que je cherche à placer depuis des lustres chez un éditeur plus important que les éd. Les Alchimistes du Verbe qui m’accordent quand même une grande liberté. J’essaie, je cherche, je tente, j’ose. J’échoue, je me relève, j’échoue de nouveau, je baisse les bras, je me relève à nouveau. Un vrai parcours de combattant, une odyssée.

Est-ce que tous les auteurs wannabe vivent la recherche de l’éditeur de la même façon que moi ? Est-ce toujours si difficile quand on est un provincial ? Quand on ne connaît pas forcément les "bonnes relations" ? Quand on ne travaille pas déjà dans un quotidien réputé ou dans un grande maison d’édition ? Quand on n’a pas fait Science Po et consort ? Bref…..

Je me suis attaqué à des éditeurs plus modestes et j’attends encore quelques réponses mais j’aurais bientôt épuisé et mes sous et mon énergie…. cependant, hier, j’ai reçu un mail d’un éditeur (dont je tairai le nom, bien entendu par peur entre autre d’amener le mauvais oeil sur moi et sur ce projet ! ^^) à qui j’ai soumis mon manuscrit depuis des mois, plus d’un an même !

Voici sa réponse, je vous la livre après que je lui écrive une fois par mois depuis…. je ne sais plus depuis quand :

"Bonjour,
Nous ne pouvons que vous faire la même réponse, votre manuscrit, “Alter Ego”, est toujours en cours de traitement.
Sans réponse de notre part, considérez que vous êtes toujours dans la course.
Nos délais sont longs, très longs même, nous le savons, merci pour votre patience.

Avec nos salutations,"

C’est court, succinct. Que dire ? Que penser ? Et si j’y croyais malgré tout ? Parce qu’à la finale, je verrais ce livre sortir en 2012, moi… 2012, une année à frissonner et à poser des questions puis à en recevoir !

Voilà mon petit billet d’humeur.


©Anton Semenov

Des Mots et des Hommes. C’est aussi le nom de la trilogie initiée avec mon premier roman, MAHEL, en 2005.

Des Mots et des Hommes, c’est aussi l’univers dans lequel je vis, j’évolue, je me construis, je partage, j’invente, j’essaie. Avec vous, avec eux, je fais l’expérience des mots (parfois des maux il faut le dire), je montre mon univers, j’essaie de faire découvrir comment je travaille, comment je pense, comment je réfléchis. Le Neil’s blog est une singulière tentative pour moi, elle m’apprend beaucoup et m’oblige très régulièrement à me creuser les méninges. Ecrire, toujours écrire, taper parfois vite sur ce fichu clavier, chercher le mot juste, dépeindre mes sentiments, parfois dire davantage que ce que l’on voudrait avouer. Montrer les aléas et les soubresauts qui envahissent mon âme, la vie d’un wannabe écrivain n’est pas toujours aussi serine que l’on voudrait le croire. Quand j’entends dire que l’écriture est un "monde facile", que tout y est merveilleux, laissez-moi rire ! Ou alors c’est moi qui ai ce rapport étrange avec l’écriture… who knows ?

Tout cela forme ce brassage, cet univers que j’appelais encore sur mon site le monde scriboïque. Des Mots et des Hommes.

Alors j’essaie de me recentrer, retrouver les bases, ce que j’étais avant d’être pris dans ce tourbillon (virtuel notamment), redevenir le Neil Thomas qui écrivait et s’en amusait, qui s’évadait et proposait ce même plaisir. J’ai dû avoir un électrochoc avec cette histoire de MyMajorCompany Books et mes successives lettres de refus pour mon roman Alter Ego(à ce propos, lisez cet article paru dans Le Monde) et comme je suis quelqu’un qui ne dit pas forcément tout ce qu’il ressent, il y a des moments où ça craque d’un peu partout. Mais je vais revenir, armé d’une nouvelle Lumière, l’oeil vif et le Mot précis. Je ne sais pas quand, cela prend du temps pour effectuer une mue, n’est-ce pas ?

Merci pour vos messages de soutien en tout cas.


©reddit

Il fallait que ça arrive, le premier coup de mou de l’an 2011.

Ce n’est pas grand-chose, rassurez-vous, je suis bien plus que cela, je suis un super-héros mais quand même…

Alors s’est imposé à moi un léger premier bilan de mes ouvrages, la fameuse bibliothèque thomasienne. Et je pense aux livres futurs à paraître, à inventer, à créer, peut-être.

. D’abord, je fais la sommes de mes bouquins et voilà que j’en dénombre 11 au total, ce qui est déjà pas mal, non, pour un gars de 35 ans ? N’est-ce pas ? Je ne sais plus trop en fait. Je repense à mon parcours, à mon premier livre co-écrit avec un pote sans avoir la réelle volonté d’être publié, ce livre Correspondance d’un Poète à un Fou qui ressemblait polus à un OVNI qu’à autre chose. Et puis badaboum comme qui dirait ! Je me suis pris au jeu et me suis rendu compte que j’avais un tas de trucs à dire, tout du moins en avais-je la prétention. Alors j’ai commis, mot après mot, un livre, puis deux, puis trois puis… Et je vous ai rencontrés, vous lecteurs, vous anonymes, vous qui – pour certains – sont devenus des amis.

Après être sorti de mon euphorie débutante, j’ai découvert que ce milieu du livre est comme les autres, avec des gens adorables mais aussi des pourris, des gens envieux, des "collègues" jaloux, des pessimistes, des personnes "à petite ambition", qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez (ou de leurs préjugés/peurs). Là, j’ai douté, je l’avoue. Devais-je continuer ?

Et puis, bon an mal an (vous ne saviez comment ça s’écrivait, hein ?), je poursuis ma route. C’est une activité bien solitaire parfois que l’écriture et le pire, c’est qu’il ne suffit pas d’écrire, il faut savoir endosser d’autres casquettes pour le faire vivre, le livre.

. Autre point qui reste dans la continuité : je suis heureux de voir que mes ouvrages existent par eux-mêmes, qui ne m’appartiennent plus.  Maintenant, comme par magie d’Internet, on peut les retrouver sur un tas de liens : Amazon, Fnac, sur mon site, celui des éditions Les Alchimistes du Verbe, en commande dans n’importe laquelle de vos librairies.

. Troisième point : ce dernier roman, Alter Ego, que j’essaie de placer dans les mains courageuses d’un éditeur un peu plus imoortant que mon éditeur habituel et que je peine à dénicher. Il me reste toujours une seule réponse, j’attends, fébrile, inquiet, dans le doute et l’espoir. Je sais que dans mes livres, il n’y a pas forcément de vocabulaires super familiers voire trash, que j’écris rarement de scènes de sexe ou ne parle jamais de cul, qu’il n’y a pas toujours des dizaines de morts à tire-larigot… mais que voulez-vous, je n’aime pas la complaisance, je n’aime pas me forcer, je n’aime faire comme il faut faire pour avoir du succès ou de la reconnaissance. C’est peut-être un tort, allez savoir ! Pour moi, il y a bien d’autres moyens de réussir, non ? L’important, c’est que le lecteur s’y retrouve, n’est-ce pas ? Il n’est pas si con que cela quand même ? Je ne sais plus trop… le livre est devenu un véritable marché, un commerce abreuvant quelque happy few et laissant derrière lui, dans un sillage en sanglanté, des milliers de wannabe (pour reprendre une expression chère à Wrath) littéraires, en mal d’une quelconque reconnaissance. Et moi, où suis-je dans tout cela ? Vais-je tirer mon épingle du jeu ? Et quand surtout ? Voilà bientôt 9 ans que j’écris officiellement – depuis la publication des Correspondances – , j’estime que j’ai assez galéré, je veux juste voire autre chose, approcher un autre niveau, découvrir plus de gens. Même entrer dans le "système livresque" pour mieux en ressortir mais tenter. En même temps, je n’ai peut-être pas le talent que j’estime avoir (est-ce vraiment une question de talent ou alors de connaissances, de réseaux, de pistons, de notoriété, etc… ?)

Vous voyez, je doute encore, cela faisait longtemps !

. Mes deux livres, à savoir Visages éphémères (poésie) et Les estranges aventures de Léonard de Plancy (roman fantastique) marquent une sorte de virage pour moi, je suis fier de ces deux ouvrages (comme des autres en même temps) et j’espère pouvoir les porter et vous les faire découvrir encore longtemps.

. Enfin, il y a l’expérience MyMajorCompany Books où je propose justement Alter Ego dans l’espoir d’être lu, encore et encore. Parce qu’au final, il n’y a que cela. Merci à tous ceux qui sont venus lire mon dernier article à ce propos, vous étiez près de 300 en moins de 72 heures). Bientôt, très bientôt, vous pourrez miser sur ce livre, prendre la pari qu c’est le bon ! En 48 heures, l’extrait que je propose – le prologue du roman – a été lu 24 fois, j’ai déjà 18 amis et 9 fans et un ou deux mails de personnes qui essaient de tirer vers le bas, qui m’écrivent pour me dire "pourquoi faites-vous ceci ? Vous devriez plus faire comme cela ou comme ça ?". Ca ne me dérange pas qu’on me donne des conseils mais venant de personnes qui sont dans la même galère que moi et qui surnagent, qui agitent des bras pour mieux couler, voire même qui n’ont rien écrit, ça non ! Ras le bol des pessimistes ! Qu’ils aillent voir ailleurs, je ne les force pas à venir voir mes pages, je propose seulement. M’enfin………………………. j’ai envie d’y croire à cette expérience, je ne sais pas trop comment me placer mais j’ai envie. Erik Wietzel a eu la gentillesse de m’écrire pour me souhaiter bonne chance (un "sacré challenge" d’après ses mots mais lui, il y est arrivé !), ainsi que Shaké Mouradian à  qui j’avais demandé deux trois conseils. merci à vous deux, c’est adorable, surtout quand on est dans cette jungle où tout lemonde pense avoir écrit le meilleur des livres, où tout le monde veut exister par ses mots.

Vous voyez, j’oscille entre doute et espoir. J’apprends le détachement, à lâcher prise sur les événements mais il y a des moments où j’aimerais que ça aille plus vite, plus haut, plus fort.

Merci à vous qui m’avez lu entièrement. Pour une fois, je me suis étalé…

Keep in touch !


Bon, eh bien, voilà lavidéo promise pour "fêter" ces 500 followers et "amis" sur Facebook. Certains diront que c’est peu mais bon, je trouvais important de le souligner, moi, à mon niveau.

L’idée n’est sûrement pas très originale mais je tenais sérieusement et sincèrement à vous remercier et de vive voix pour me soutenir et m’accompagner et partager mes aléas de wannabe écrivain.

Bon, certain(e)s d’entre vous me verront ou m’entendront pour la 1ère fois alors j’espère que je serai à la hauteur. Et puis sinon, ben… F***, quoi, pour ceux qui ne seront pas contents (attention, minute de méchanceté :D ) !

En espérant vous retrouver neocre et encore et que l’on puisse toujours partager aussi bien sur Facebook que sur Twitter que via ce blog ou même en direct quand je suis en salon du livre près de chez vous !

Yep Yep Yep ! (cri de guerre ou de ralliement thomasien, au choix, façon le fameux YAWP du Cercle des Poètes Disparus… on a les références qu’on peut, hein?!!)


Aujourd’hui, je voulais faire un petit point sur vous ; parce qu’après tout, ça fait quelques temps qu’on se suit, que vous êtes fidèles à ce blog, à mon site web, à mon parcours, à mon évolution de wannabe littéraire 2.0 sur Facebook ou Twitter, etc. et je tenais à rendre un mini compte-rendu.

Au regard de certaines statistiques, voici les résultats du jour :

- Vous êtes en moyenne 79% de femmes et 18% d’hommes à me "suivre" (certains diront que mon écriture est "féminine", je ne sais pas trop ce que cela signifie…) ;

- Les Français sont les 1ers à être fidèles au Monde scriboïque, suivis de près par les "Etats-Uniens", les Belges et les Canadiens ;

- La majorité d’entre vous se situe dans une tranche d’âge entre 25 et 34 ans à 42%, talonnés par les "35-44 ans" avec 25%.

Alors, qu’y a t-il à conclure pour le moment ? Où vous situez-vous là, maintenant ?

Je suis heureux en tout cas que cet univers du monde scriboïque puisse intéresser un panel de gens aussi vaste, vraiment. plutôt cool cette expérience de la blogosphère.

Keep in touch, folks !