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Josh Adamski

©Josh Adamski

Eh oui, c’est comme ça ! je ne sais pas trop le pourquoi du comment mais en ce vendredi 13, j’avais "13" envie de vous présenter le prologue de mon roman fantastique Alter Ego que j’essaie de placer chez un (moyen ou grand) éditeur depuis des lustres. Quand je vois que certains auteurs ont tanné pendant des années parfois un nombre incalculable de maisons d’édition…

Bref, voilà, j’avais 13 envie de le soumettre à votre lecture, à votre jugement, à vos critiques. Comme je l’ai fait pour MMCBooks !

Dites-moi tout ce que vous en pensez, bien ou mauvais, dites-moi vos désapprobations comme vos engouements, dites-moi si je dois encore un peu beaucoup espérer….

Et puis, à bon entendeur…. si vous êtes éditeur, si vous en connaissez un(e) qui serait curieux, n’hésitez pas à le lui faire lire, dites-lui de me contacter, on se parlera longuement s’il le faut ! J’suis un gars sympa, vous savez, après tout…. je ne mors pas, sauf si on me le demande mais ça, c’est une autre histoire ! :D

Allez, let’s go !

NB : je tiens à préciser que le manuscrit est officiellement protégé, contenu comme le contenant. Ouep d’abord, un véritable copyright sur mon boulot !

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   J’écris ces quelques lignes après cinq jours et cinq nuits sans sommeil.

Je laisse ici le travail de mémoire à mes mains pour qu’elles traduisent l’étrange et horrible aventure qui m’est arrivée, il y a un mois de cela, dans cette ville de Nantes que j’arpente depuis plus de quarante ans.

Dans le silence de cette pièce où l’on n’entend que le craquement bref du parquet et le cliquetis de l’aiguille des secondes d’une vieille comtoise du début du XXe siècle, je dois laisser une trace. Il faut que les gens sachent ce qui se passe dans leurs vies, dans leurs maisons, dans leurs familles.

Sous l’apparence d’une cité tranquille grouille un monde insoupçonné, j’en suis certain.

Je me dois d’être le plus précis possible afin de relater les faits avec une exactitude digne de ce nom, afin que tout puisse se coordonner et s’inscrire dans une logique implacable.

Il doit être aux environ de 21 h 00, car nous avons terminé notre dîner. Nous sommes le lundi de la première semaine de juillet, le jour de la saint Thomas. Le temps est lourd et une pluie fine commence à battre contre le carreau de ma fenêtre.

A l’heure où je m’apprête à écrire ces mots, je me surprends à relater cet épisode insensé.

D’un regard presque distrait, je me demande, ce soir encore, si je n’étais pas le jouet d’une hallucination ou si je ne faisais pas l’objet d’une farce de la part de mon entourage.

Car, je le confesse ici, je vis, oui je vis de mes yeux et ressentis dans ma chair un phénomène des plus singuliers.

   Les premiers souvenirs concernant cette histoire sont datés du 04 juin. C’est en effet dans la nuit du lundi au mardi, pendant le week-end de la Pentecôte, que ma vie a basculé pour ne plus être la même.

Jusque-là, mon existence n’avait rien connu d’extraordinaire au point de voir changer ma vision du monde dans lequel nous vivons.

Ma femme, Amandine, et moi vivons au 10 rue des Puisatiers, à l’orée d’un bois de chênes et de châtaigniers. Notre maison, quoique récente, se fond parfaitement dans cet ensemble verdoyant. Seul le chemin du Diable traverse le fond de notre jardin dans sa longueur.

Nous avons une fille, Sarah, lycéenne, qui passe le clair de son temps enfermée dans sa chambre à écouter son iPod ou à dévorer ces livres aux couleurs fluorescentes que les médias appellent la chick lit. J’aime ma fille et elle me le rend bien. C’est à mes yeux la plus belle enfant du monde. J’aime notamment lorsqu‘elle m’appelle « Papou » car je sais à ce moment-là qu’elle veut me demander quelque chose de particulier. Elle veut devenir psychologue en criminologie alors elle alimente cet appétit avec les séries télévisées américaines. Moi, je préférerais qu’elle se tourne vers son autre passion, le chant-chorale. C’est si beau, si pur mais bon, les pères voudraient toujours voir leur petite fille rester enfant.

Amandine est mon amour d’école comme il en existe rarement de nos jours. Elle est aussi la plus belle femme du monde avec ses cheveux blonds coupés très court, « à la garçonne » comme on dit. C’est une mère attentive et une femme dynamique au cœur d’or, toujours prête à donner aux autres. Un jour prochain, j’exaucerai son rêve, celui d’avoir sa propre boutique de thés et cafés.

— Je vois cela d’ici, mon chéri, je pourrais faire venir des senteurs et des parfums des pays du monde entier. Tu imagines ?

— Oh, bien sûr que oui, mon amour, répondis-je d’un air préoccupé en levant le nez de mon journal. Tiens, d’ailleurs, as-tu vu qu’ils ont créé une réserve mondiale d’échantillons de graines en Norvège, au Spitzberg précisément ? C’est pour protéger les ressources de nourriture contre les maladies ou toute autre catastrophe.

— Voilà, c’est ça, poursuivit Amandine dans sa foulée, j’aurai bientôt mon Spitzberg à moi. Pourras-tu me lire mon horoscope quand tu auras terminé ton article, je ne l’ai pas encore feuilleté ?

Voilà ce que j’aime chez Amandine. C’est sa faculté à s’emballer pour un rêve, à croire que tout est possible. Avec elle, on est capable d’avoir des discussions sur les sujets les plus improbables, elle demeure toujours ouverte aux nouvelles idées. Elle connaît tout de moi et c’est réciproque.

Je pense sincèrement avouer que nous sommes une famille heureuse.

Néanmoins, tout ce bonheur apparent est quelque peu couvert d’un brouillard blanc, d’un voile qui empêche de voir au-delà de l’horizon. De sorte que, au regard de ce qui vient de se passer au cours du mois de juin, je perçois ma vie, ma famille tout autrement. A la lumière que je fais maintenant sur cette sombre affaire, il me vient encore des imaginations fantastiques.

Certains matins, au réveil, alors que j’entends passer dans la rue les gens libres et que l’on peut croire heureux, eux aussi, je me figure encore en proie à des cauchemars et à une angoisse de ne plus jamais voir le soleil se lever.

Mais maintenant, tout cela fait partie du passé.

Cependant, pourquoi ne puis-je sourire avec insouciance ? Pourquoi, aujourd’hui encore, ce sourire forcé lorsque ma femme et ma fille me prennent dans leurs bras ? Pourquoi me vient-il aux lèvres que des banalités vides de sens au lieu de mots affectueux ?

J’ai ce sentiment d’amertume comme si j’avais quitté mon corps pour ne plus le retrouver, je crains le changement que cette aventure a apporté avec elle, j’ai tout d’un coup des sueurs froides à l’idée du lendemain.

Un petit détail à préciser, malgré tout : la seule chose peut-être encombrante que je peux concéder dans ces pages est que nous possédons un secret dont je suis l’instigateur et dont nous craignons plus que tout qu’on le découvre un jour.

Cela n’est rien en soi, il concerne ma vie d’autrefois.

Mais avant de commencer réellement mon récit, il me faut terminer la description du cadre de vie dans lequel j’évolue… évoluais, devrais-je peut-être dire !


Comme à son habitude, le dernier article – celui sur mon nième refus éditorial – a encore connu un pic de visites…

Bref…………………………………

Aujourd’hui, pas de thème précis en vue, je reprends l’écriture de mon roman diabolique et fantastique et je peux dire que je l’aurai terminer pour la fin du mois d’août, tout du moins le 1er jet. C’est une sensation étrange et en même temps géniale, celle d’avoir accompli un nouveau livre, page après page.

Hier soir, j’ai encore reçu une nouvelle proposition de couverture pour ledit livre, je sens qu’il va y avoir une forte concurrence et un choix cornélien à faire.

Je tiens, une fois de plus, après les commentaires et les messages reçus ici ou là suite mon semi-échec éditorial (je dis semi car si ça se trouve, ce refus entraînera l’acceptation avec un autre ! Who knows ?), alors continuons à partager ensemble, aussi bien ici que sur :

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 Et puis, et puis…. Joyeux vendredi 13 à tous ! Happy Friday 13th to all !