Mon bureau actuellement
Comme je l’ai dit auparavant, me revoici "presque" motivé pour balancer tous ces mots sur du papier,enfin sur la face de mon écran d’abord.
C’est pas évident et je me demande souvent si cela l’est pour les autres écrivains. Comment font certains pour pondre un bouquin en 2 ou 3 semaines, voire 1 mois ? A part être un génie comme Cocteau par exemple, un besogneux comme Balzac, je ne vois pas. Ou alors être insomniaque, ça peut aider, c’est pas faux. Ou se droguer, et encore ? Je ne pourrais pas car j’ai trop besoin de savoir où je vais et ce que je vais raconter, faut que je reste lucide !
En tout cas, pour moi, cela relève d’un long processus, chaque livre n’étant pas dû au hasard, il ne se fait pas "comme ça" : je dois fouiller, chercher, inspecter, trouver les bons mots, des tournures intéressantes et captivantes pour le lecteur pour pas qu’il lâche le bouquin en cours de route. Poésie ou roman, le travail me demande autant d’investigation, de retenue, de recherches. C’est comme ça.
Je ne suis pas un marchand de livres. Je ne suis pas un robot de l’écriture.
Alors actuellement je suis plus dans la phase d’effervescence qui veut que je retrouve des repères, des envies d’écrire,que je remette le nez dans mes notes et mes idées griffonnées çà et là : j’ai l’impression d’avoir mille idées à la minute et il va falloir en garder quelques unes, se concentrer, ne pas vouloir à tout prix mettre dans ce qui nous passe par la tête.
Mais pour ceux que ça intéresse, oui, il y a comme qui dirait quelque chose qui semble revenir.










