Une nouvelle lettre, un nouveau refus.
Eh oui, je parle bien de mon manuscrit Alter Ego que j’essaie de placer désespérément chez un éditeur.
Voici en gros ce que dit le message personnalisé par une des éditrices de chez Hachette (voui, j’ai tenté chez eux, c’est vrai ! Ah Chimère quand tu nous tiens !)
"Cher Monsieur,
Malgré toutes les qualités de votre roman, en particulier l’indéniable maîtrise de l’écriture dont vous témoignez, et tout le plaisir que j’ai eu à le lire, nous ne pouvons retenir Alter Ego pour publication dans nos collections car il ne correspond pas à notre ligne éditoriale qui est plus "commerciale" et grand public et n’accueillerait pas bien votre texte, plus sophistiqué et littéraire."
Et là, une fois n’est pas coutume, je ne me sens pas blessé, ni meurtri, ni déstabilisé mais plutôt, j’ai envie de croire que je me rapproche de quelque chose, que peut-être je vais y parvenir.
Je tiens à remercier cette personne pour sa note personnelle, ça n’arrive pas si souvent dans une maison d’édition d’une telle envergure. Je suis touché.
Je sais que ce roman est peut-être plus exigeant, moins grand public et je comprends qu’il ne rentre pas dans les lignes pour le grand public, je comprends les directives commerciales et éditoriales d’une maison d’édition, oh que oui ! Je le sais mais j’ose, j’espère encore ! Tout du moins, ce message manuscrit me booste un peu en me disant que mon écriture n’est pas si mauvaise en fin de compte, que je sais peut-être écrire une histoire qui peut interpeller, intriguer, intéresser le lecteur.
Quand je vous dis que la vie d’un auteur et de son livre n’est qu’un parcours de montagnes russes avec ses hauts et ses bas, parfois enveloppées dans une seule et même boucle, quand je vous le dis ! Y a intérêt à avoir le coeur bien accroché (et les nerfs également), vous ne trouvez pas ?
Bon, je poursuis ma route…










