Articles Tagués ‘Les estranges aventures de Léonard de Plancy’


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Cette magnifique photo me donne des envies de partir, de m’évader, de conquérir le soleil qui se fait rare et cette chaleur que j’attends toujours.
J’ai besoin de voir autre chose.

L’écriture, quelle qu’elle soit, quelle que soit sa forme, est une ogresse, une maîtresse qui me pique tout mon temps et mon énergie. Arggghhhhh !
Alors, à votre avis, il est où le paradis ?

PS1 : pour ceux qui sont en Touraine ce WE (25 et 26 mai), du côté de Tours et même de St-Cyr-sur-Loire, je serai présent tout le WE au Chapiteau du Livre.

PS2 : tous avec moi pour fêter l’anniversaire de Dam (Gus) qui a fait les couv’ de L’enfant du Soleil, MAHEL et Les estranges aventures de Léonard de Plancy.
PS3 : encore 5 jours pour profiter de l’offre des éd. Les Alchimistes du Verbe et recevoir 1 exemplaire dédicacé de MAHEL !

PS4 : J-89 pour le projet ALTER EGO sur MMC ! (26% de financés)


couv officielle mahel pour FB et blog

La voici ! La magnifique, l’incroyable 1ère de couverture du roman MAHEL" !
En effet, mon 1er roman renaît de ses cendres et paraîtra très bientôt en format poche. Pour le coup, la couverture a été modifiée et retravaillée avec succès, remise aux goûts du jour.
J’aime ce regard hypnotique qu’il y avait déjà sur la couverture du grand format, j’aime ce côté mystérieux, j’aime cette couleur, ce dégradé, cette texture.

Et vous, qu’en pensez-vous alors ?

Ça vous tente ? peut-être l’avez-vous déjà mais cela vous donne-t-il envie ?

Revoici le résumé de la 4e de couverture pour rafraîchir les mémoires :

"Comment vivre lorsque l’on se sent différent ?

Découvrez l’expérience à la fois mystique et humaine que va vivre Thomas Lagorio entre l’âge de 8 et 20 ans à la quête de son propre don dans ce 1er tome d’une trilogie intitulée « Des Mots et Des Hommes ».

Ce roman, qui parle de rencontres, de passions, de choix, invite chacun à considérer la « fragile et sauvage beauté » d’un monde invisible où l’on est créateur de sa vie."

Dites-moi tout, donnez-moi votre opinion, vos avis !

Et répondez tous au sondage, faites-le tourner s’il le faut !

Pour les petits curieux, c’est Dam – qu’on appelle aussi Gus – (qui avait déjà oeuvré pour L’enfant du Soleil et Les estranges aventures de Léonard de Plancy) le graphiste qui a réalisé c’te petit bijou ! Pour ceux qui veulent le connaître encore plus, sachez qu’il fait partie d’un collectif appelé PAD SOUÇ CREW ( voici leur page FB sinon)


Eh voilà, je suis revenu.

Un moment partagé sur le stand des Alchimistes du Verbe avec l’auteur Luc Mérandon.

C’était bien, c’était court, c’était froid, c’était pluvieux mais c’était aussi étrange, ubuesque par moment.

J’y ai revu d’autres amis auteurs comme la pétillante Carina Rozenfeld et l’auteur suisse Jean-Pascal Ansermoz. Il y avait du monde mais un peu moins que les autres années, m’a-t-il semblé, et surtout les gens semblaient marcher d’un pas rapide, voire même de courir la tête basse. Que cherchaient-ils ? Qu’attendaient-ils ?

Était-ce  à cause des pluies diluviennes et des températures fraîches ? Était-ce à cause de cette fichue crise dont on entend tous les jours parler un peu plus ? Allez savoir, j’ai l’impression qu’il n’y a pas de règles…

Toujours est-il, à ma grande surprise, ce n’est pas mon roman fantastique Les estranges aventures de Léonard de Plancy et encore moins le tout-nouveau-paru-en-poche L’enfant du Soleil (peut-être lui faut-il un peu plus de temps pour renaître de ses cendres le bougre !) qui a connu son petit succès mais plutôt ma poésie, à savoir le toujours-intouchable-indétrônable recueil sur St-Jacques-de-Compostelle, Au hasard du Chemin et la petite surprise,mon recueil  sur un voyage onirique, Les sortilèges de Mercure.

Un grand merci notamment à Monique pour son accueil !


Une petite impression de salon, ça faisait bien longtemps, non?!

Et puis, comme c’était dans un coin que je ne connaissais pas du tout, la surprise fut super agréable : après avoir longé la Loire durant quelques kilomètres avec un soleil magnifique comme compagnon de route, me voici à St-Cyr-sur-Loire, près de Tours, pour ma 1ère participation au Chapiteau du Livre.

A peine arrivé, je suis accueilli par une charmante dame qui me propose de rejoindre une autre dame pour enregistrer mon nom, lesquelles m’accompagnent à mon stand et m’offrent (comme à tous auteurs, hein!) un peu de pub sur la région, sur le salon et surtout une bouteille de rouge. Bon, ça commence bien, j’vous le dis !

Nous sommes sous un chapiteau de cirque et il fait déjà très chaud et cela ne va pas s’arranger dans l’après-midi. Je retrouve quelques collègues auteurs avec qui je m’entends bien et avec qui j’ai plaisir de rire et discuter, d’autres au contraire qui jouent les faux-culs de première ou qui m’ignorent ou me toisent (bref….). L’organisation est au top, sérieux, une véritable ambiance est créée, la gentillesse est présente, on voit qu’on a à coeur de se soucier des auteurs et tout et c’est, je l’avoue, hyper agréable.

Bref, la journée se fait chaudement, très chaudement, à la limite de la suffocation tellement l’air est irrespirable : on est près de 200 auteurs semble-t-il, un monde énorme et je réussi à avoir quelques visiteurs curieux de mes ouvrages dont le roman Les estranges de Léonard de Plancy et mon ouvrage sur Compostelle, Au hasard du Chemin, qui attirent davantage que les autres. A côté de moi, un monsieur dans son fauteuil roulant, gentil, discret, adorable et avec qui j’ai passé un moment délicieux, avec des discussions passionnantes. Ce monsieur, c’est Patrick Segal, une figure de proue dans le monde du handicap en France, un monsieur qui fait le tour du monde avec son fauteuil, un monsieur qui a vendu plus d’un millions d’exemplaires de son 1er bouquin, un monsieur qui a eu 9 vies au moins (ancien athlète de haut niveau notamment, etc.) : on parle du milieu du bouquin bien entendu, des livres mais aussi de la Vie, de cette quête et de ce sens du défi qu’il aime toujours relever. C’était revigorant, enthousiasmant, un véritable bonheur.

Je remercie donc les organisateurs pour m’avoir accueilli à ce salon où je compte bien revenir si l’on veut de moi et le non-hasard de m’avoir mis à côté de monsieur Segal.

NB : il reste 6 jours pour bénéficier de l’offre "Maman et Papa d’amour" sur mes bouquins entre autres…


Est-ce un renouveau ? Un recommencement ? Un éternel retour ? Redevient-on ce que l’on a été ?

J’ai ressenti cela hier lors du salon du livre à Jard-sur-Mer, où malgré la vue sur le port de plaisance, les visiteurs sont venus… visiter, les mains dans les poches, quand ils avaient des poches… mais ils étaient surtout en train de peaufiner leur futur bronzage et je les comprends bien.

Toujours est-il que j’ai refait surface dans un salon du livre après presque 6 mois d’absence et j’ai été accueilli par certains auteurs avec un "tiens, t’es là ?" ou "On ne te voyait plus, on croyait que t’avais arrêté ?!". Et puis, j’ai retrouvé cette ambiance entre gens qui croient avoir fait le meilleur des livres (c’est toujours le meilleur de toute façon !), les petits arrangements, les petites mesquineries, les sourires faux-culs, les critiques, surtout les critiques. Et les gens qui, parfois, n’ont peur de rien et ne semblent pas croire qu’ils peuvent recevoir un pain dans la tronche tellement leurs propos peuvent être blessants, injurieux. Le client est roi ? Mouais… y’a des bornes des limites à ne pas dépasser, quand même ! (genre un exemple parmi tant d’autres, une dame qui vient avec une copine et qui désigne la couverture de mon roman fantastique Les estranges aventures de Léonard de Plancy et qui dit à voix haute "non mais c’est moche là, carrément, et il faut se pencher pour lire ! C’est vous qui l’avez fait ?" Moi : "oui". Et elle de repartir comme si de rien n’était.)

Alors, était-ce moi ou ce monde de "lettrés" n’avait pas bougé d’un iota ? Était-il demeuré dans cette soupe qui parfois me donnait le sentiment de m’engluer ? Ou était-ce moi qui avec mes multiples mues (pour un Gémeaux, c’est un peu dans la nature disons !!), mes crises et mes doutes depuis ces derniers mois considérait ce monde étrange ? Étais-je décalé ? A côté de la plaque ?

J’avais néanmoins l’impression sincère et durable de recommencer à zéro : je me suis souvenu de mon premier salon du livre, de ce que j’ai ressenti, des regards, des critiques, du fait que j’étais "encore un peu jeune" semblait-il. Comme une seconde vie littéraire, je revoyais ce que j’avais vécu, les visages souriants et d’autres beaucoup moins. Avec cette absence, j’ai cru que je recommençais mais différemment. Ça, c’est sûr ! Mon regard change, mon point de vue s’affine, j’affûte mes armes et ma pierre à polir.

Alors quoi ? je ne sais pas… c’est vraiment étrange ce sentiment. Est-ce que tous les auteurs traversent ce passage ? Faut-il aller jusqu’au bout ? Et pourquoi, dans quel but après tout ?

Purée, parfois, j’ai envie de crier : "vivement le niveau supérieur !"

Toujours est-il, cependant, que j’ai revus quelques visages sympathiques, que je remercie les organisateurs pour leur boulot (bosser également un1er mai, c’est pas toujours évident) et que c’est mon recueil Visages éphémères qui s’est démarqué des autres livres !