FAQ avril 2011

©Jerry N Uelsmann

Voilà bien longtemps que je ne m’étais pas prêté au jeu des questions-réponses comme je l’avais inauguré lors de ma première F.A.Q. sur ce blog ou ici (sur mon site).

Avec bien du retard, je réponds à cette première question émise par Charlotte Boyer, à savoir « est-ce que j’avais suivi un parcours particluier pour arriver à l’écriture, si je me voyais dans une autre branche et enfin, comment les gens réagissent quand je dis que je suis écrivain »… en fait, ça fait 3 question là ! ^^

D’abord, je n’ai pas suivi de cursus particulier : je n’ai pas fait d’études de Lettres (j’ai fait une fac d’Anglais), je ne suis pas devenu journaliste ou prof, je ne suis pas chroniqueur dans un magazine « tendance » (ou pas d’ailleurs !). Après divers boulots, la vie a fait que j’ai décidé de me lancer dans ce qui me plaisait le plus, dans ce que j’avais envie de faire le plus au monde, écrire. Très peu de gens autour de moi connaissaient cette passion alors j’ai dû créer des surprises, bonne sou mauvaises. Je me suis vu faire plein de boulot différents (mon côté Gémeaux peut-être), j’aime goûter et toucher à tout, expérimenter, essayer de nouvelles choses, apprendre encore et encore, me parfaire, quelle que soit l’activité.

Comment les gens ont réagi quand j’ai annoncé que je me lançais ? Je n’en ai aucune idée à dire vrai. Ce n’est pas le genre de truc que l’on me dit en face et de vive voix. Dommage. Peut-être. je pense que l’on attendait de moi que je fasse mes preuves, que je montre que je suis capable, notamment de (sur)vivre dans cette jungle et ce milieu dit « artistique ». Montrer que je pouvais m’accrocher. Et puis, on entend tellement de choses sur les écrivains, sur ce milieu, sur le fait qu’il faut être Parisien, voire germano-pratin, et tout et tout… que venant de province (je n’aime pas ce mot !!), cela risque d’être dur, très dur même, voire impossible ! Par nature, j’écoute tout ce que l’on me dit mais j’avoue avoir un côté têtu, obstiné disons alors quand j’ai décidé un truc, j’y vais . Du coup, ce que l’on a pu dire ou dire encore sur cet engagement, je n’y prête pas beaucoup attention. je dois rester focalisé sur ce que je fais, concentré.

Voilà, j’espère avoir répondu aux questions.

Vous aussi, si vous en avez à me poser, n’hésitez à le faire ici-même ou par n’importe quel autre biais.

Je rappelle, une nouvelle fois, que je serai présent après-demain, samedi 9 avril, au Printemps du Livre de Montaigu. Qui vient ?