Articles Tagués ‘envois’


Entre deux passages d’éclaircie grâce au RhinAdvil et à satané rhube qui n’en finit pas de m’anesthésier, voilà une nouvelle réponse suite à mes envois de mon manuscrit de roman fantastique.

Ce sont les éditions Mnemos qui s’y collent avec une lettre-maison :

Monsieur,

Nous vous remercions d’avoir bien voulu nous confier votre manuscrit.

Après une lecture attentive, il nous semble trop éloigné de notre ligne éditoriale, et ne peut donc pas entrer dans le cadre de nos publications.

Nous vous prions de recevoir toute notre estime et tous nos encouragements.

Le Comité de lecture.

Voilà, ça, c’est fait. Sur 29 envois, voilà 20 refus. Ca devient presque un sport ces refus…

Mais quand même, je doute… Peut-être que…


Voilà. Fallait bien que ça recommence, l’autre valse.

Deux éditeurs viennent de me répondre négativement suite à l’envoi de mon manuscrit de roman fantastique, les éditions Sabine Weispeiser et Buchet-Chastel.

Les deux maisons ont envoyé une lettre laconique stipulant que le manuscrit n’a pas été retenu.

Et là, je doute. je doute beaucoup même.

Est-ce parce que le genre fantastique n’est pas très "français" ? Ou tout bonnement parce que mon manuscrit est mauvais, terriblement mauvais ?!

Je ne sais plus, je suis désemparé.

Sur 28 envois, encore 7 réponses en attente et j’ai encore 4 éditeurs sous le coude à qui soumettre mon travail.

Dois-je encore rêver ?

Existe-t-il le mythe du manuscrit envoyé par la Poste ? Ou est-ce une chimère ?

J’ai même essayé l’usage de Twitter (comme ils disaient hier dans ‘Envoyé spécial’ pour communiquer avec les maisons d’éditions (ce qui est bien plus rapide et en plus, on a un contact véridique) mais les réponses (positives) se font attendre.

Je doute, je vous dis, je ne sais plus.

Qu’en pensez-vous, vous qui me lisez à travers ce blog ? Vous qui avez (peut-être) déjà un ou plusieurs de mes bouquins ?

 

Une autre valse

Publié: décembre 15, 2009 dans Manuscrit(s)
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Eh oui, ça faisait bien longtemps !

La valse des éditeurs a repris et ce sont les éditions de l’Olivier quis ‘y collent cette fois-ci.

Un petit refus, là, dans les dents, à quelques encablures de Nowel !

Monsieur,

Nous avons bien reçu votre manuscrit et vous en remercions.

Pour ce qui est de sa publication, notre réponse malheureusement est négative : nous avons décidé de ne pas le retenir car il ne s’inscrit pas d’emblée dans l’esprit, la recherche et le ton communs aux textes de littérature française que publie l’Olivier.

Nous vous souhaitons bonne chance dans votre recherche d’éditeurs et vous prions de croire à l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Service des manuscrits.

Bon, ça, c’est fait. 24 envois, 17 refus… la marge diminue.

Oh, je ne prétends pas être the révélation littéraire mais qu’on se penche sérieusement sur mon travail, qu’on m’aide, qu’on m’aide à mettre un pied à l’étrier, juste histoire que je passe à un autre niveau. Mais bon, peut-être me trompé-je sur mon travail… ?

To be continued…

Peut-être que…

Publié: septembre 25, 2009 dans Manuscrit(s)
Tags:, ,

Peut-être qu’il est temps de se poser de vraies questions ? peut-être qu’il est temps que je considère mon écriture et ma capacité à écrire sous un nouveau jour ?

Peut-être que je doute davantage aujourd’hui qu’avant ?

Peut-être que je ne joue pas avec les mêmes cartes que les autres ? Peut-être que je n’y comprends plus rien ?

Aujourd’hui, pas de chronique sur un livre ; je viens de recevoir une nième réponse négative à mon manuscrit, celle des éditions P.O.L. :

Monsieur,

Nous vous remercions d’avoir pensé à notre maison et de nous avoir confié votre manuscrit.

Malheureusement, nous ne pouvons vous proposer de publication. Sans doute votre démarche est-elle trop éloignée de nos préoccupations, de nos options.

Avec nos regrets, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos respectueuses salutations.

Editions P.O.L.

21 envois, 16 refus.

C’est comme ça, un jour me soulève, un autre me renverse et là, c’est un jour où je me pose des questions.

Mais ça passera, rassurez-vous, ça passera…


Avant tout, je souhaiterais vous remercier pour votre fidélité qui s’est accrue soudainement depuis quelques jours puisque mes statistiques plafonnent comme elles ne l’ont jamais autant fait ! Quelle progression ! Donc merci à vous qui me suivez !

Si vous avez des conseils, des avis, des suggestions pour améliorer notre interactivité, n’hésitez pas ! Je reste open…

Bref, aujourd’hui, je pense à ce bon vieux Sisyphe et je me vois parfois comme lui en train de pousser vers le haut mon immense rocher (mon manuscrit) afin de parvenir en haut de la montagne (être publié) et au moment d’y parvenir, être condamné à redescendre et à recommencer cet exercice moults fois.

Un refus. Encore un qui vient s’ajouter sur l’étagère de mes désillusions… Brrrrrr !

Là, ce sont les éd. Florent Massot qui s’y collent :

Cher Monsieur,

Nous avons lu avec attention (et cela est vrai car ils m’ont envoyé un commentaire détaillé des points positifs et négatifs de leur lecture) le manuscrit que vous nous avez envoyé, et nous sommes désolés de ne pouvoir lui donner une suite favorable. En effet, nous ne publions que très peu de romans chaque année, et le vôtre ne correspond pas à la ligne éditoriale que nous nous sommes fixée pour l’année à venir.

En vous souhaitant bonne chance dans votre projet, nous vous prions de croire, Cher Monsieur, à l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

Florent Massot

15 refus, 21 envois.

Alors suis-je ce personnage désespéré qui tente d’échapper à un sort inévitable, ou suis-je en train d’essayer d’achever un travail interminable ?

Ai-je osé défier quelques "dieux" germanopratins de manière inconsidérée ?