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Le retour des Petits Carnets ?

Aujourd’hui, une rapide pensée : "le monde est imagination. On ne possède le monde que si l’on a l’habileté de le miniaturiser".

Alors que l’envie revient, que l’écriture se mêle de nouveau à mon sang, que mon esprit s’immerge lentement mais sûrement dans mes futures histoires, roman ou poésie, voilà que l’idée de définir le monde apparaît.

Lorsque l’on est un créateur (et je parle pour des auteurs de fiction surtout comme ceux de la LDI, pas ceux qui racontent leur vie, la vraie vie réelle que l’on connaît tous, mais aussi pour ceux qui photographie l’éphémère avec leurs mots, avec leur appareil-photos, avec leur pinceaux, avec leur palette graphique ou leur bombe de peinture), il est normal et presque évident (voire même inconscient) de miniaturiser le monde pour l’extrapoler par la suite, de le réduire en un certaine vision pour en explorer d’autres.

Peut-être est-ce ainsi notre capacité – certains parlent de talent, d’autres de don – à proposer autre chose, de l’évasion, du rêve, des insomnies, de l’extraordinaire !

Mais le créateur doit-il nécessairement toucher à ce qu’il voit, à ce qu’il sent, à ce qu’il touche, à ce qu’il entend pour développer tout univers ?

Parfois, la question se pose : si l’on est sur le point de vouloir et d’atteindre ce que l’on recherche, doit-on ou pas ? Comme un mini Indiana Jones en souris devant son fromage, doit-il toucher à  ce qu’il veut à tout prix ? Quel est le prix de l’échange ? Est-ce qu’un écrivain ou un quelconque créateur doit donner une part de lui-même pour obtenir ce qu’il veut ?

Est-ce que cela ne ressemble pas à un pacte avec le Diable ? Doit-on se compromettre ? Ou comment garder toute son intégrité ?

Peut-on proposer un univers, tout un monde sans y être entièrement intégré ?

Que de questions philo, mes potos, que de questions ! je ne sais pas si j’ai été clair mais ça se bouscule et ça, c’est à cause de l’écriture qui revient à grands galops !

 

 


©Brian Banton

La citation hebdomadaire : "Le destin se contente de vendre, il ne donne jamais."

Je sais. De suite, on pourrait penser à mon dernier roman, Les estranges aventures de Léonard de Plancy, roman fantastique et diabolique de surcroît. Eh bien oui, on peut.

L’histoire de mon héros, Léonard, peut entrer dans cette case : rien de ce lui arrive et de ce qui lui arrivera ne sera gratuit, à chaque étape, il perdra quelque chose de lui-même. Notons qu’en face de lui, il n’a pas n’importe qui non plus…

Je me posais la qestion quand je prends de la hauteur et regarde par-dessus mon épaule : tous ces grands Hommes, ces êtres d’exception d’un jour ou pour toujours, qui ont connu un destin incroyable (je pense tout de suite à ce musicien de blues, Robert Johnson, qui aurait vendu son âme au Diable lui-même pour acquérir cette dextérité et ce don à la guitare) et qui ont peut-être payé cher, parfois de leur vie. Qu’en est-il réellement ? Jusqu’où faut-il aller ? Jusqu’où peut-on aller ?

Quand je vois ces écrivains qui me fascinent et qui ont façonné mon panthéon littéraire, ces Rimbaud, ces Kerouac, ces Baudelaire, ces Saint-Exupéry, ces Morrison, etc… ils l’ont payé bien chèrement leur destin parfois fulgurant, comme une comète dans le firmament. Et pourtant, ils sont toujours là, à jamais. Certains sont devenus alcoolos, d’autres ont eu de graves problèmes de santé, d’autres encore en sont morts d’avoir voulu toucher les étoiles.

Ou alors, est-ce moi qui ne regarde que ces destins extraordinaires parce qu’ils font exceptions ? D’autres ont bien sûr réussi, d’autres ont également eu une existence fantastique mais pour atteindre un tel niveau de talent, de célébrité, de reconnaissance, que n fauit-il pas donner de soi, de son oeuvre, de son travail, de sa sueur ?

Evidemment, je fais figure de pâle exemple à côté de ces "monstres", moi qui ne suis pas (encore) beaucoup lu par tous.

Alors oui, je me pose la question : jusqu’où aller ? Rien n’est gratuit, encore moins le don et le talent, je le sais. Tout n’est que travail, parfois, enfin pour la plupart des gens, des artistes. Jusqu’où irai-je ?

PS1 : demain, mercredi, vous pourrez la suite du roman Alter Ego sur MMC Books où je viens de dépasser les 200 lectures et les 120 fans, rien que pour le prologue. C’est pas beautiful ça ?

PS2 : continuez à voter dans le dernier sondage (quel type de téléphone utilisez-vous ?)

PS3 : pour ceux qui seraient intéressés mes ouvrages, je crois qu’une surprise s’annonce pour la Saint-Valentin… affaire à suivre !


de la part de David qui doute de sa propre gentillesse

 

Alors, voilà, je reprends les commandes du Neil’s blog, la tête un peu beaucoup embrumée par un méga rhube et une envie incroyable de vider mes boyaux due à une certaine fatigue je pense… Bref, tout ça vous met en appétit, non? On ne pouvait pas entamer de meilleure manière un article, je trouve !

Bref, je voulais donc vous raconter mes péripéties lors du salon du livre "De l’Arbre au Livre" de Parthenay (79) mais j’ai un peu de mal à rassembler mes idées. Sachez en tout cas que ce fut un "petit" salon pour moi, quelques ventes mais c’était pas mirobolant, le public venait chercher du "terroir" principalement et autant dire que je suis loin de tout ça…

Je remercie d’ores et déjà Maryvonne Beauchamp, l’instigatrice du salon, pour son accueil.

J’y ai retrouvé certains auteurs (Liza lo Bartolo Bardin, Benoît Judde, Eveline Thomer, Christian Blanchard, etc..) avec plaisir. Mais ce qui m’a marqué le plus, c’est cette aventure de folie qui m’est arrivé avec un jeune homme : alors que ma poésie (Visages éphémères et Au hasard du Chemin surtout) s’écoulait plus que mes romans, voilà un homme qui se dirigie droit vers moi et surtout droit vers Léonard. Il s’approche, me regarde et se saisit du roman Les estranges aventures de Léonard de Plancy. Jusque-là, tout va bien. J’arbore un petit sourire, j’essaie de le mettre quand, soudain, il s’écroule de tout son long devant ma table. Un mec d’1m80 au bas mot qui s’effondre devant moi : autant vous dire qu’il faut savoir faire preuve de sang froid dans ce cas-là. Alors qu’il gît à me spieds, les visiteurs et même les auteurs autour de moi ne lèvent pas le petit doigt, ni ne cherchent à savoir ce qui se passe. j’en reviens pas. Je saisis le gars par les épaules, l’asseois sur ma chaise, je vais lui chercher une bouteille d’eau et son teint reprend peu à peu quelques couleurs. Il faut préciser qu’il fait au moins 35 degrés dans cette salle – et encore ! – et que l’air est chaud et sec. Vous rajoutez la foule compacte et quelqu’un d’agoraphobique et claustro se trouve très vite mal. Toujours est-il que je lui propose que l’on sorte carrément du salon pour aller dehors prendre l’air frais, on discute 10 mn et hop, il achète le livre et s’en va comme il était arrivé. Un truc de fou.

Quand même, il a fallu que ce soit sur le livre du Diable qu’un visiteur s’effondre après l’avoir touché. Ce livre (ou moi, allez savoir !) n’est peut-être pas anodin.

Voilà pour l’anecdote. Et puis je tiens également à remercier l’ami David qui m’a offert les chocolats que vous pouvez apercevoir en début d’article . Dire qu’il se dit méchant alors qu’un geste comme celui-ci prouve bel et bien le contraire ! pffff

Sans transition aucune, je vous soumets un petit sondage bien banal pour savoir quel type de téléphone vous détenez. En effet, j’ai un micro-projet d’idée qui germe lentement et pour cela, j’aurais besoin de vous. Et ouais, encore une fois !

Le voici (et n’hésitez pas à le faire tourner avec vos amis) !

PS : hier, ce fut Gary Moore qui s’en allait et voilà que j’apprends à l’instant que la poétesse Andrée Chedid vient de nous quitter également… pffffffffffffffffffffff ! Une grosse pensée notamment pour Mathieu, Anna et Joseph !


Comme je vous l’ai annoncé hier, revoici des nouvelles du roman Les estranges aventures de Léonard de Plancy.

En effet, on continue doucement mais sûrement à parler de lui, à l’évoquer, à l’invoquer aussi… ne suis-je pas le Diable d’après certains ?!! ^^

Eh bien, pour aujourd’hui, c’est le site Onirik (un grand merci à Valérie et à Nadia) qui se penche sur le cas de Léonard dans une petite chronique de derrière les fagots. A lire ici et NOW ! Je suis super content de figurer sur ce site, ouep, vraiment content !

Et puis comme cela faisait longtemps, voici un petit sondage , quoique futile, léger, voire même mutin diront certain(e)s… à savoir pourquoi vous aimez l’univers de Neil Thomas. Cette idée provient de commentaires, notamment de Gwenn et Sève pour ne pas les nommer, qui s’interrogent sur la pertinence des gens à aimer ce que je fais, ce que j’écris et/ou ce que je suis.

Alors vous, lectrices, lecteurs, donnez-moi votre raison (même inavouée ! :D D)


©FutureDeluxe

Dernier jour 2010.

Le temps du bilan. Ouep, disons que je n’aime pas trop me retourner sur le passé, je sais que vous avez été nombreux à me suivre sur le Neil’s blog (27200 visiteurs environ en 2010 !), ici et ailleurs également. Je vous remercie chaleureusement, vous le savez.

C’est aussi l’heure des premières et traditionnelles résolutions que l’on tiendra, ou pas.

Voici pêle-mêle quelques unes des miennes :

  • Trouver ZE éditeur qui publiera mon roman fantastique, celui qui attend depuis des mois au fond de mon PC
  • Dépasser les 1962 tours de Hula Hoop en 6 mn (entre autres) sur la WiiSport afin de maintenir ce corps incroyable (ahahah !) + aller à la piscine (je l’ai promis alors…)
  • Du coup, pouvoir goûter et essayer d’autres chocolats
  • Faire + de salons du livre et aller à la rencontre des lecteurs, aller à votre rencontre, transformer le virtuel de Facebook et Twitter en réalité
  • Ecrire la suite de MAHEL et pourquoi une suite aux aventures de Léonard
  • Déménager et par conséquent trouve un nouvel endroit où me poser, une petite maison, un jardin, des arbres pas très loin (ai un grand besoin d’être entouré d’arbres)
  • Profiter de ma famille et de mes amis
  • Avoir l’opportunité (et l’argent et le temps) d’aller aux Etats-Unis (pour voir mon frère notamment)
  • Tenter d’être toujours positif et aller de l’avant
  • Etre créatif et novateur
  • Lire, toujours lire
  • Vraiment, ne plus toucher à mon ordinateur ni même à mon téléphone portable le dimanche
  • M’auto-complimenter, parfois (ben oui, ça fait toujours du bien, non?!)
  • Tenter, mais vraiment de toutes me forces, de respecter les limites de vitesse en voiture
  • Ecouter de la musique, toujours, encore, davantage
  • Et du coup (encore), peut-être me remettre à un instrument de musique (j’ai fait du violon et de la guitare)
  • Peut-être bien me rendre compte que c’était la première et la dernière fois que je faisais une liste de voeux

Et voilà ! Je pense qu’il y en aurait d’autres mais bon. Et puis bon, comme qui dirait, au diable les résolutions qu’il faut à tout prix tenir ! Je ferai de mon mieux…

Merci également à ceux qui ont répondu hier (le 30 décembre) à la petite phrase de Facebook, vos attentions ont su me toucher. D’ailleurs, avez-vous des suggestions pour vous, pour nous ?

Je voulais, quand même, vous souhaiter un excellent réveillon du 1er de l’An (une pensée pour ceux qui sont seuls ou qui bossent) et une Merveilleuse et Fantastastique Année 2011 ! J’espère qu’on se retrouvera, toujours aussi nombreux, toujours aussi fidèles !