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De retour de Riantec 2012, le salon du livre près de Lorient.

Voilà des années que je viens à ce salon et il y a toujours ce charme, cette chaleur qui me plaisent. Le plaisir de retrouver certains auteurs (Guillaume Moingeon, Solveig, Stéphane Jaffrézic, Patrick Huchet et ses fameux Chemins de Compostelle) mais aussi l’occasion de rencontrer de nouveaux auteurs avec qui, j’espère bien, partager d’autres moments (Gwénola Le Dref, Alan Guilloux, Jacky Blandeau).

Au départ, ça commençait étrangement : on m’avait placé au fond de la salle près du radiateur, dans un petit recoin sombre et dans les courants d’air face à la porte de la cuisine dont les odeurs m’écoeuraient légèrement dès 10h le mat’ ! je commençais à avoir frais, moi, avec ces courants d’air, je voyais déjà des loups et tout et comme j’ai repéré une table supposée libre par un auteur qui semblait absent, j’ai fait un truc que je ne fais jamais (on se demande pourquoi parfois !), peut-être par crainte du regard des autres auteurs qui voient là un moyen de se mettre en avant (une vraie jungle c’te milieu ! ^^), bref, j’ai demandé à l’organisatrice adorable qu’est Anne de bouger mes affaires et elle a consenti. Bref, parfois, demande et tu auras, je retiens !

Un salon qui s’est bien passé même si l’affluence des autres années n’était pas présente : il faisait super beau en Bretagne et les gens font vraiment gaffe aux prix des bouquins alors… mais je suis heureux car mon roman L’enfant du Soleil, nouvelle version,  a plu et a séduit des lecteurs et c’est lui qui s’en sort le mieux de tous mes bouquins. Yep !

Et puis, comment oublier ? Y’a Amandine, une fidèle lectrice, qui est venue m’apporter un petit cadeau : pas du chocolat, non, pas cette fois mais un tapis de souris (voir photo en haut)… Superman ! Eh ouais !  C’est vrai que mes héros récurrents (Sangoku, Rocky, Superman entre autre ) reviennent parfois dans mes commentaires ou mes statuts sur les réseaux sociaux alors là, j’ai reçu un petit clin d’oeil ! Merci !!!

Une bise à Gaëlle également, en passant !


 

De retour du salon du livre de Riantec, en Bretagne, près de Lorient.

Etrange, très étrange même. En fait, je’aime bien ce salon dublivre, convivial, chaleureux, ça discute de partout, y’a de sgens de partout et les petites allées sont toujours bondées de monde mais là, que nenni, chers amis lecteurs, que nenni ! Etait-ce à cause du temps magnifique et de ce ciel bleu azur qui a poussé les gens à sortir à la plage ou à se promener je ne sais où sauf au salon du livre ? Est-ce à cause de la crise ? Non, parce que ce vous ne le savez pas mais la CRISE !  Si, si ! Les visiteurs du salon me le disaient hier "Ah vous savez, les temps sont très durs ! C’est la CRISE, mon bon monsieur !"… ah oui ? Bon.

J’ai aussi eu le droit à une dame qui a lu mes  3 romans et qui vient me voir :

- Bonjour Neil ! Vous avez un autre roman ?

- Non, c’est en cours mais par contre je…

- Ca ne m’intéresse pas. On se revoit l’an prochain alors ?

- Euh….

La dame était repartie aussi vite qu’elle était arrivée.

Bref. Parfois, je ne comprends pas tout et j’avoue, je ne cherche plus trop.

Du coup, il y a eu à vue d’oeil la moitié de la foule envisagée par les organisateurs et cela s’est ressenti vivement. Bizarre. J’ai pu tirer mon épingle du jeu, notamment avec les livres Au hasard du Chemin (St-Jacques-de-Compostelle attire toujours autant les curieux !) et le roman fantastique Les estranges aventures de Léonard de Plancy qui, mine de rien, trace son petit bonhomme de chemin.

J’ai eu la joie de retrouver deux lectrices que je revois toujours avec plaisir, Amandine et Morgane pour ne pas les citer et les remercie vraiment d’être venues. D’ailleurs, grâce à l’une d’elles – Amandine – vous aurez le droit demain ou mercredi au plus tard à un petit "jeu", une sorte de questionnaire et j’espère que les réponses fuseront. On dit merci à qui ?

Et puis rien à voir mais je tiens à souligner à Olivier D. que j’ai donc gagné mon pari car je n’ai pas atteint les 1500 potes sur ma page FB comme il me l’avait suggéré. Et toc !


Titre énigmatique ? Que nenni chers lecteurs !

Voici ce qu’il en est : je me suis rendu ce WE dans les Côtes-d’Armor, à Quessoy, pour le salon du livre et de la nature.

1ère fois pour ma part dans ce coin de la Bretagne, 1ère fois que je participais à ce salon et l’occasion de retrouver un auteur de polar excellent et avec qui j’ai bien déconné, Cyriac Guillard. C’était bien cool ça ! D’ailleurs – chose curieuse me direz-vous – ce même auteur vient à ma table alors que je suis en train de m’installer et m’offre… une tablette de chocolat. N’est-ce as adorable ? On dirait que mon goût immodéré pour le chocolat circule…

Ce qui le fait entrer dans la catégorie Des lecteurs (auteurs devrais-je ajouter) des cadeaux !

Bref ! Il faisait un temps magnifique et le public a préféré aller sur la côte, à la plage, se promener et c’est donc une audience très clairsemée qui est venue le samedi. Bizarre ! Je commençais à me demander pourquoi j’avais accepté ce salon et qu’est-ce que je faisais ici ! C’était différent de la semaine précédente, au Mans (d’ailleurs où en sommes-nous du sondage ? 45 votes seulement !!!) ; comme quoi un salon du livre en chasse un autre, pas toujours du même niveau.

La journée se passe et arrive le soir avec son petit moment apéro puis le repas offerts aux écrivains ; normalement, j’étais hébergé chez l’habitant mais arrivé à 21h45 alors que tout le monde rentrait dans sa chaumière, je restais un peu paumé car personne ne m’avait dit où j’allais dormir et si j’allais vraiment dormir chez quelqu’un. L’organisateur étant complètement à l’ouest, préférait s’occuper des auteurs parisiens invités sur le stand d’un libraire (qui prenait la place centrale du salon, soit dit en passant) et n’en avait cure de mon cas. Les bénévoles commencent à s’interroger, papillonnent dans tous les coins et du coup, trois femmes viennent me voir et me demandent de venir dormir chez elles car elles "ont une chambre de libre". Je plaisante en prétextant que je ne connais pas les ponts de Quessoy puis accepte d’aller chez une dame et son époux, Françoise et Dominique pour ne pas les citer. Quelle gentillesse de leur part, tout de même ! Accepter un auteur SDF chez soi !  Déjà que je vis dans le plâtre, la peinture, les cartons dans ma nouvelle demeure mais là, quand même !

Arrivé chez eux, je découvre qu’ils hébergent un auteur venu de Paris, Frank Deroche (publié chez Gallimard) et qu’ils sont en train de prendre un digestif à base de cerise à l’eau de vie avec une deuxième auteure de Paris dont j’ai oublié le nom (excusez-moi ! ). Miam miam… Ça discute du milieu de l’édition et du livre "made in Paris", voire même très germanopratin. Je découvre le côté "professionnel" de l’écrivain, quelques arcanes, quelques magouilles, quelques médisances qui circulent dans ce milieu fermé. Puis, le silence. On se retourne vers moi : gloups ! "Euh, bonsoir.. je m’appelle Neil, j’ai 36 ans et je suis un (petit) auteur mais qui veut devenir grand." Gloups… une, deux, trois rasade de cerise à l’eau de vie. Gloups… ca discute toujours et vers minuit, tout le monde file se coucher, je reste dormir dans la chambre d’un des enfants du couple. Ouf !

Au petit matin, je retrouve le couple qui m’héberge avec délice ainsi que Frank Deroche. Nous partons tous au salon pour la journée de dimanche qui s’annonce un peu mieux et ce qui fut le cas, même si le public escompté n’était pas là en nombre. Lors du repas du midi, je me retrouve attablé avec Frank Deroche donc (il m’invite à déjeuner avec lui) mais aussi deux auteurs auteurs, publiés respectivement au Seuil et chez Albin Michel. Et c’est reparti pour d’interminables discussions sur l’avenir du livre et de la littérature en France, blablabla… L’ami Cyriac n’est pas loin, ce qui me permet de souffler et de délirer un peu. Mais l’ambiance était plus que bizarre : je me situais au croisement du monde professionnel du livre et du monde "amateur", presque profane j’oserais dire. De tas de questions sont venues me hanter : et si je devenais connu ? Si j’étais finalement publié chez un éditeur plus prestigieux et parisien, que deviendrais-je ? Qui serais-je ? Perdrais-je mon âme ?

Mes élucubrations sont interrompues par une bénévole qui vient me voir pour me glisser à l’oreille que la femme, l’auteure parisienne (d’un certain âge avouons-le ) m’avait trouvé "délicieux".

Alors ce WE ? n’est-il pas délicieusement étrange ?


©Kim Høltermand

Fin de la 2e semaine sur MMC Books.

Je continue à tracer ma route, ma voie, mon chemin, une possible édition à la clef avec les éditions XO.

Quelle aventure cette expérience ! J’alterne entre le doute, l’euphorie, l’espoir, le désespoir, l’incrédulité, l’envie de réussir et de percer dans ce milieu si" difficile et hostile" comme qui dirait.

Et pourtant, dès que j’ai un encouragement, dès qu’un fan supplémentaire vient tagguer ma page, dès qu’un commentaire (positif ou pas d’ailleurs !) vient s’ajouter, je souris et je me dis que, peut-être, ça peut le faire. Je peux réussir. En fait, je veux réussir, je dois même réussir.

Le truc qui est nouveau pour moi est le nombre d’hommes qui me lisent sur MMC Books, bien plus que dans mes habitudes en fait où les femmes prédominent (un sondage avait été posé d’ailleurs à ce sujet) et maintenant, j’en suis à environ 48 % de la gente masculine qui me lisent via ce réseau.

(Je note que la provenance des lecteurs reste un peu près la même : Ile de France, Poitou Charente, Bretagne, PACA, Pays de la Loire avec un large pannel entre 25 et 45 ans d’âge en moyenne.)

Au bout de deux semaines donc, je suis rendu à 146 lectures de mon prologue (avec près de 66 fans au total) : je ne sais quoi en penser. Est-ce bien comparé aux autres prétendants ? Suis-je bien placé, bien parti ? Mais 146, j’en suis super heureux, j’ai envie qu’il y en ait davantage, vous comprenez. Alors, si cela vous tente, venez, et devenez fan, lisez-moi et parlez-en autour de vous ! Une chose est certaine, c’est que mercredi prochain, le 9 février, je posterai la suite, un nouveau chapitre où nous avoncerons pas à pas dans les turpitudes d’Eric Trichet – mon héros principal et aussi personnage secondaire que l’on retrouve dans MAHEL pour ceux qui l’ont  lu – et j’espère que vous serez au rendez-vous.

D’après ce que j’ai compris sur ce site, d’ici début mars normalement, la "rédaction" de MMC Books m’enverra un mail pour me dire si oui ou non ils comptent me mettre en valeur et m’accorder la fameuse jauge pour que les lecteurs, vous, les éditeurs potentiels, puissiez voter et miser sir mon livre. Si ça se trouve, ce que je fais ne vaut pas clopinettes… arf, mon moral rechute ! Vite, un chocolat et une bonne dose d’auto-boost… J’y arriverai, non de nom !

En tout cas, merci à tous ceux qui sont devenus fans, à tous ceux qui relaient d’ores et déjà ma page sur leur Facebook, Twitter et autres blogs. cette aventure ne fait que commencer et c’est aussi grâce à vous, quand même !

PS : d’ailleurs, avez-vous vu le projet de couverture du roman sur ma page ?


©Alex Stoddard

Eh bien, me voilà à moitié surpris mais quand même ! Je m’épanche un peu sur mes humeurs, vous confie que j’ai un petit coup de mou et v’là plus que 250 visites uniques rien que pour la journée de vendredi sur le Neil’s blog ! Wowwww ! Qu’en penser ? Aimez-vous que je m’étale plus ou moins de la sorte ? Aimez-vous que je vous parle du plus profond de moi ? Aimez-vous quand quelqu’un ose dire qu’il est un peu tristoune ? J’avoue être un peu désorienté, on dirait que mes articles où je doute, où j’hésite font davantage "recette" auprès des lecteurs que ceux qui sont joyeux, optimistes, etc… Etrange tout ça…

L’important, c’est d’être lu, n’est-il pas ? Alors je crois que je peux remercier celles et ceux qui sont venus me soutenir, m’aider, m’encourager. Vraiment, un tel soutien – même virtuel – c’est toujours super agréable à recevoir, ne vous détrompez vous !

Alors du coup, je me suis demandé qui étaient vraiment ces lecteurs, d’où veniez-vous et tout et tout ?

D’après mes stats, voilà un léger récap’ :

. Sur Facebook (la majorité d’entre vous passe par ce réseau) : 40% ont entre 25 et 44 ans et 69% sont des femmes. Comme c’est bizarre ! Beaucoup de ceux qui me suivent via ma page FB sont français (région parisienne, Boulogne-Billancourt, Nantes, Marseille), puis suivent de près des Belges (Bruxelles surtout), des Anglais et Canadiens.

. Sur MyMajorCompany (où mon prologue a d’ores et déjà été lu 42 fois depuis mercredi 19 janvier, date de lancement de l’opération MMC Books ! Merci à tous ceux qui ont laissé un com au fait et qui sont devenus fans !) : les stats se ressemblent puisque 44% de ceux qui m’ont lu sont des femmes et ont entre 25 et 35 ans. Et ces lecteurs proviennent majoritairement de 3 régions, à savoir PACA, Bretagne et Poitou Charente.

Je n’ai plus accès à mes stats pour mon site web car beaucoup viennent de ce dernier et quand à Twitter (mais le nombre de mes abonnés ne cesse d’augmenter petit à petit, je ne sais pas comment obtenir ces informations. Toujours est-il que voici les principales sources de provenance de mes lecteurs, de vous.

Entrez-vous dans ces catégories ? N’hésitez pas à me laisser en commentaire votre provenance (votre sexe, votre âge, votre…. non, je déconne !).

Merci une nouvelle fois pour votre soutien et votre fidélité, je m’accroche.

Bon, je vous laisse, je dois notamment préparer la newsletter thomasienne qui partira vers vos BAL dès demain…