Eh voilà, je suis revenu.
Un moment partagé sur le stand des Alchimistes du Verbe avec l’auteur Luc Mérandon.
C’était bien, c’était court, c’était froid, c’était pluvieux mais c’était aussi étrange, ubuesque par moment.
J’y ai revu d’autres amis auteurs comme la pétillante Carina Rozenfeld et l’auteur suisse Jean-Pascal Ansermoz. Il y avait du monde mais un peu moins que les autres années, m’a-t-il semblé, et surtout les gens semblaient marcher d’un pas rapide, voire même de courir la tête basse. Que cherchaient-ils ? Qu’attendaient-ils ?
Était-ce à cause des pluies diluviennes et des températures fraîches ? Était-ce à cause de cette fichue crise dont on entend tous les jours parler un peu plus ? Allez savoir, j’ai l’impression qu’il n’y a pas de règles…
Toujours est-il, à ma grande surprise, ce n’est pas mon roman fantastique Les estranges aventures de Léonard de Plancy et encore moins le tout-nouveau-paru-en-poche L’enfant du Soleil (peut-être lui faut-il un peu plus de temps pour renaître de ses cendres le bougre !) qui a connu son petit succès mais plutôt ma poésie, à savoir le toujours-intouchable-indétrônable recueil sur St-Jacques-de-Compostelle, Au hasard du Chemin et la petite surprise,mon recueil sur un voyage onirique, Les sortilèges de Mercure.
Un grand merci notamment à Monique pour son accueil !










