Projet « ALTER EGO » – Préparation

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Pour ceux qui ont suivi l’avant-premier épisode et les origines du projet ALTER EGO, le prequel comme on dit maintenant dans le cinéma, les choses s’installent tranquillement mais sûrement.

Ma page MyMajorCompany est presque terminée (vous recevrez bientôt le lien), le projet est en cours de validation.

Je croise les doigts, j’espère que ça va passer.

Ensuite, l’aventure commencera pour moi, pour nous, pour tous ceux qui voudront me suivre pendant près de 180 jours au maximum.

Je compte sur votre non discrétion pour en parler autour de vous, pour partager l’info, pour venir en discuter avec moi, pour me poser des questions. Plus on est soudés et plus le projet sera couronné de succès, vous ne croyez pas ? Faisons un truc de fou !

Ben meeeerdeeeeuuuuh, moi, j’ai bien envie d’y croire.

Alors, préparation mentale, il va falloir tenir la distance !

Vole ton bonheur !

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Tu ne peux pas acheter le bonheur alors vole-le !

Voilà, c’est clair, c’est simple et j’ai bien envie de suivre cette directive !

Non pas que je ne sois pas heureux dans ma vie – tout va très bien, merci – mais en ce qui concerne mes bouquins et mes manuscrits, ce n’est pas la même affaire.
Je ne suis pas du genre à baisser les bras mais faut voir la réalité en face, après presque 3 ans que je cherche à placer mon roman Alter Ego par exemple, après de multiples lettres de refus, après m’être cassé le nez pour faire vivre ce bouquin et que cela m’ait fait vivre des aléas et des humeurs pas glop du tout, j’ai envie de me relever comme un Rocky, de réessayer une nouvelle fois, juste une dernière fois.

C’est comme si je le sentais mais c’est avec ce livre que les choses peuvent changer, que mon écriture est la plus aboutie. Alors oui, il y a un tas de raisons qui ont fait que, un contexte économique morose (enfin pas pour tout le monde, hein?), blablabla… je veux que ce roman soit édité et il verra le jour en 2013, je vous l’avais promis, coûte que coûte.

Et pour cela, je renouvelle mon expérience avec MyMajorCompany ! Ouep d’abord !

Pour ceux qui me suivent depuis un petit bout de temps, certains doivent se rappeler ma 1ère expérience avec cette plateforme mais est-ce mon côté maso ou parce que je ne suis pas encore KO que j’ai envie d’essayer de nouveau, une dernière fois.

Encore et toujours décriée, cette plateforme de crowdfunding (financement participatif mondial) a modifié toute sa structure et son fonctionnement : désormais, c’est l’artiste lui-même qui prend une grande part des risques avec l’aide et le soutien des internautes. C’est lui qui décide du temps imparti pour que les internautes misent sur son projet, c’est lui qui décide comment est répartie la somme et c’est lui qui décide des contreparties que les contributeurs recevront si la somme demandée est atteinte.

Toutefois, si

  • la jauge n’atteint pas les espoirs voulus avant le terme désigné par l’artiste, la participation de l’internaute est automatiquement recréditée et le projet est avorté.

De même, chaque internaute ayant misé peut annuler sa participation financière tant que la somme n’est pas atteinte. J’ai toujours été partisan de créer soi-même son destin, de saisir soi-même sa ou ses chances et vu que je ne parviens pas à attirer l’attention sur ce manuscrit, je vais tenter de lui donner vie d’une autre manière.

Et puis qui sait ? Peut-être qu’un éditeur sérieux et important se penchera sur mon cas lorsqu’il verra quelle communauté de 2898 potos (sur Facebook) et 657 twitpotos (sur Twitter) et tous les contributeurs et lecteurs sur MMC me suit ! Qui sait ? Peut-être qu’un mécène va m’aider, peut-être que d’autres auteurs vont se rallier à ma cause ? Who knows ?

Vous voulez y croire avec moi ?

Je suis certain qu’à nous tous, ça peut le faire, ça peut être une formidable aventure vécue ensemble, un truc de fou ! Un peu de dynamisme, que diable, de volonté, d’ambition ! L’avenir ne sourit-il pas aux audacieux ? Et si on montrait qu’il y avait aussi le rêve américain à la française ? Bon, je m’enflamme mais j’ai envie de projeter toute mon énergie (comment faire autrement de toute façon ? Peut-on vivre autrement quand on est passionné ? Quand on est artiste ?) dans cette 2nde chance, j’ai envie de bâtir ma réussite et cela passe par vous également, avec votre soutien ! je suis un warrior, je ne lâche rien !

Dans mes bouquins, je prône souvent le fait que nous sommes maîtres de nos décisions, que c’est à nous de décider ce qui est bon ou pas pour nous, que tout est en nous alors voilà, je vais appliquer mes préceptes !

Mon bonheur, je vais le construire, je vais le voler là où il se cache et ce livre verra le jour, meeerdeeeeuh !

PS 1 : pour ceux que cela intéresse, je vais poster les détails de l’opération « Neil Thomas et Alter Ego, le retour » dès lundi prochain avec un tas de petites surprises, des cadeaux, et tout et tout ! Keep in touch folks !)

PS 2 : l’aventure 2 sur MMCBooks durera jusqu’ à fin août-début septembre au plus tard. Ensuite, si l’opération échoue, le livre verra le jour d’une autre manière…

PS 3 : c’est aussi parce que je reçois votre soutien et vos motivations que j’ai envie de réaliser ce pari de dingue alors merci !

PS 4 : eh bien, il paraît que la date de sortie en France n’est pas encore précisée, si ? ^^

« Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi :
ceux qui voudraient faire la même chose,
ceux qui voudraient faire le contraire,
et l’immense majorité de ceux qui ne veulent rien faire. »

Confucius

Glop ! (refus manuscrit)

Une goutte pour certains, une habitude.

Un tremblement dans un verre d’eau.

Et pourtant, certains jours se ressemblent étrangement et les mêmes scenarii se répètent, encore et encore.

Va falloir briser ce cercle infernal, non?!

Aujourd’hui, dans un énième jour de pluie, je reçois un nouveau refus pour le manuscrit d’Alter Ego. Aujourd’hui, ce sont les éditions Denoël.

Un plouf géant. Un glop brutal, un champignon atomique qui va vraiment faire déborder le contenant.

« Monsieur, 

Nous vous remercions de nous avoir proposé votre manuscrit intitulé Alter Ego.

Nous l’avons étudié avec intérêt. Malheureusement, celui-ci ne correspond pas à ce que nous souhaitons publier dans nos collections.

Avec nos regrets, veuillez croire, Monsieur, à l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

Le service littéraire. »

Voilà quoi. la faute à qui ? A moi sûrement ! Mais aussi à cette fucking crise, à cette scoumoune qui me poursuit, à ce désespoir qui s’accroche à mes Converse, à l’étroitesse ou au peu de risques que prennent certaines maisons d’édition ! Allez savoir, je ne sais plus moi !

 

 

 

Lavage de cerveau (autres refus)

2 nouveaux refus pour mon manuscrit Alter Ego, l’un aux éditions Télémaque, l’autre aux éditions Mercure de France (j’avais même oublié que je leur avais envoyé un exemplaire depuis tout le temps !).

Ouep, 2 refus. Rien à dire le gars. Essoufflé.

Envie de faire le tri : papiers, amis virtuels, notes pour des idées de bouquin, poèmes.

Depuis quelques jours, j’ai cette citation que je retrouvais souvent lorsque je pratiquais les arts martiaux, cette même citation ne veut pas me quitter : « Quand le disciple est prêt, le maître apparaît. » Il y a des mots comme cela.

Je me revois en kimono ou en dévorant des bouquins sur lesdits arts et me dire qu’il y a toujours une possibilité de s’élever, d’apprendre, de grimper d’un pallier.

Je me revois.

Pour ce qui est du bouquin, ça marche forcément d’une autre manière à moins que… ou alors je suis complètement aveugle, sourd, borné, inattentif.

C’est possible en soi.

Retour du casse-tête : refus du Seuil

Une question, une demande, un souhait.

Une réponse. Négative, hélas. Encore.

Le casse-tête. Toujours et encore. Comment ? Pourquoi ? Et si ?

Comme je vous fais suivre mes (nombreuses) lettres de refus pour faire publier mon roman Alter Ego (encore combien ?) depuis…. bref, depuis un sacré bout de temps, voici que cette semaine-ci, ce sont les éditons du Seuil qui s’y collent et viennent s’ajouter à la liste (noire).

La vraie lettre -type ! Quoique…

« Monsieur,

Nous avons bien reçu…blablabla…..et nous vous remercions d’avoir songé aux éditions du Seuil…blablabla…. Il ne nous a malheureusement pas paru possible de le retenir…blablabla… En effet, après lecture, il ne nous a semblé que nous n’étions pas l’éditeur le plus à même de le publier.

Nous vous prions de croire blablabla….

Service des manuscrits. »

Cette dernière phrase me dit que peut-être ils ont lu. je comprends leur argument, j’avais testé cette maison d’édition car j’aimais leur exigence et aussi parce que l’on m’avait conseillé.

Enfin bref, est-ce reparti pour tour ?

Y croyez-vous, vous ? Je m’interroge, encore, me direz-vous…

Refus de manuscrit et lueur d’espoir

Une nouvelle lettre, un nouveau refus.

Eh oui, je parle bien de mon manuscrit Alter Ego que j’essaie de placer désespérément chez un éditeur.

Voici en gros ce que dit le message personnalisé par une des éditrices de chez Hachette (voui, j’ai tenté chez eux, c’est vrai ! Ah Chimère quand tu nous tiens !)

« Cher Monsieur,

Malgré toutes les qualités de votre roman, en particulier l’indéniable maîtrise de l’écriture dont vous témoignez, et tout le plaisir que j’ai eu à le lire, nous ne pouvons retenir Alter Ego pour publication dans nos collections car il ne correspond pas à notre ligne éditoriale qui est plus « commerciale » et grand public et n’accueillerait pas bien votre texte, plus sophistiqué et littéraire. »

Et là, une fois n’est pas coutume, je ne me sens pas blessé, ni meurtri, ni déstabilisé mais plutôt, j’ai envie de croire que je me rapproche de quelque chose, que peut-être je vais y parvenir.

Je tiens à remercier cette personne pour sa note personnelle, ça n’arrive pas si souvent dans une maison d’édition d’une telle envergure. Je suis touché.

Je sais que ce roman est peut-être plus exigeant, moins grand public et je comprends qu’il ne rentre pas dans les lignes pour le grand public, je comprends les directives commerciales et éditoriales d’une maison d’édition, oh que oui ! Je le sais mais j’ose, j’espère encore ! Tout du moins, ce message manuscrit me booste un peu en me disant que mon écriture n’est pas si mauvaise en fin de compte, que je sais peut-être écrire une histoire qui peut interpeller, intriguer, intéresser le lecteur.

Quand je vous dis que la vie d’un auteur et de son livre n’est qu’un parcours de montagnes russes avec ses hauts et ses bas, parfois enveloppées dans une seule et même boucle, quand je vous le dis ! Y a intérêt à avoir le coeur bien accroché (et les nerfs également), vous ne trouvez pas ?

Bon, je poursuis ma route…

Comme une poupée vaudou (nouveau refus de manuscrit)

Comme une nouvelle épingle, là, juste à nouvel endroit que j’imaginais pas, encore une…

Je me sens comme une poupée vaudou.

En effet, alors je m’échine toujours à y croire un peu en ce qui concerne la possible éventuelle hypothétique publication de mon roman fantastique Alter Ego chez un éditeur un peu plus conséquent que Les Alchimistes du Verbe, voici que j’ai reçu une nouvelle réponse négative d’un éditeur dont j’aime le travail, son approche du métier, sa relation avec ses auteurs et les couvertures de ses bouquins, j’ai appelé Stéphane Million Éditeur pour ne pas le nommer.

Je ne sais pas s’il lit ou pas le Neil’s blog mais bon, comme j’ai envie de partager tout ce qui m’arrive dans ce petit monde étrangement bizarroïde qu’est l’édition d’un livre, je me permets de recopier sa réponse :

« Cher Neil,

J’ai lu « Alter Ego ». Il y a une écriture, une ambiance originale, je vous le concède. Après, je fonctionne au coup de cœur. Je publie une dizaine de livres par an (dont des auteurs maison), je reçois deux manuscrits par jour. Je découvre en moyenne deux nouveaux auteurs par an. Je dois faire des choix, ce qui n’est pas facile. J’en ai bien conscience. Je remarque aussi que les bons manuscrits finissent toujours par trouver leur bon éditeur (parmi les premiers romans à  en septembre : 7 sont des textes que j’ai lus et refusés -  je suis très content pour eux).

Je vous souhaite de trouver votre bon éditeur,

Bien sincèrement

Bel été,

Bien à vous,

Stéphane Million ».

Chou blanc donc. Encore une fois. Une nouvelle fois.

Chaque lettre de refus est comme ces épingles rouges et grises, une lettre que je pourrais épingler avec toutes les autres pour m’entraîner aux fléchettes ou pour tapisser un de mes murs.

Bref.

Toutefois, je remercie M. Million de m’avoir répondu et ce de manière assez personnelle et d’avoir pris le temps pour cela. Ça n’arrive pas à chaque fois, loin de là.

Bon, quelle est la prochaine étape ? What’s next ?

Ce livre paraîtra coûte que coûte mais quand ? Comment ? Avec qui ? Si, vraiment d’ici le 21/12/2012, je n’ai aucune réponse positive, je… je… enfin, le bouquin verra le jour quoi !