Voilà.
Vous vous absentez 2 jours histoire de profiter de vos amis et quand vous revenez, BANG !
Un nouveau refus pour mon manuscrit fantastique et cette fois-ci, ce sont les éditions Calmann-Lévy qui s’y collent.
Je vous épargne cette fois-ci le blabla habituel mais en gros, mon manuscrit déposé chez eux depuis quelques mois déjà, “ne correspond aux types d’ouvrages qu’ils recherchent actuellement”. Bref, ça valait le coup de me dire “Oui, monsieur, votre manuscrit serait susceptible de nous intéresser…”
Bref, une logique de plus que je ne comprends pas.
Alors, comme d’hab’, je doute, encore, je m’interroge.
Et une idée me vient à l’esprit : peut-être devrais-je écrire quelque chose avec du sexe ! Le sexe, c’est bien, non ? Vous me voyez écrire des scènes de cul toutes les 20 pages pour pimenter l’histoire ? Je pourrais aussi rajouter un peu de drogues dures, des adultères à tout-va, un petit problème d’immigration, le tout soupoudré de complot républicain avec un léger thriller comme accompagnement.
Enfin, vous voyez, je m’interroge. Que veulent les éditeurs ? Et les lecteurs ? Est-ce la même chose qu’ils désirent tous deux ? A force de servir la même soupe aux gens et de très peu diversifier les publications, le lecteur ne va avoir qu’une seule et même ligne de lecture, restreignant ainsi son imaginaire…( c’est vrai, j’oubliais, c’est dangereux de laisser les gens rêver, penser par eux-mêmes et imaginer qu’ils peuvent avoir une autre la vie que celle qu’ils vivent !)
Bon, ok. Je suis un peu énervé mais quand même !
Pour tout vous avouer, il me reste deux ou trois réponses d’éditeurs dont une que j’attends avec impatience.
On verra bien…

Bon courage !
C’est dur, je sais. Moi pour l’instant, j’ai laissé tombé (mais ça reviendra) depuis que l’éditeur qui semblait être intéressé par mon manuscrit ne donne plus de nouvelles…
Il faut tout de même persévérer !
Ce serait dommage de dénaturer le roman avec une scène érotico-pornographique à tous les chapitres… Mais avec le diable, il faut s’attendre à tout
Je pourrais t’en parler des heures mais je tournerais en rond car comme toi, je m’y perds et ça m’agace. Je ne pense pas que les éditeurs et les libraires proposent aux lecteurs ce qu’ils veulent. C’est toute la “magie” de l’effet de mode. Ils parviennent à faire croire qu’ils ont ce que nous voulons et le pire, nous adhérons le plus souvent !
Ce qui est fou, c’est que l’on est aussi, nous auteurs indépendants dans cette démarche : on veut proposer aux futurs lecteurs nos livres en les poussant à croire qu’ils pourraient leur plaire (ce qui est toujours fort probable). Là où l’on est plus correcte que les éditeurs, c’est que nous leur laissons le choix.
Continue tes recherches mais ne te décourage surtout pas. On ne va pas laisser plus de place aux effets de mode qu’ils n’en ont déjà !
(je fais suivre ton article sur Twitter. Beaucoup vont se poser tes questions…)
@Caroline : merci à toi, perséverons alors, battons-nous ! Mais ce n’ets pas pour mon roman diabolique c’est pour un autre que j’écris l’an passé déjà !
@ Charlotte : merci de ton soutien, c’est super sympa !! Qu’ils n’hésitent sur Twitter à venir soit sur ce blog, soit sur FB, soit twitté avec moi !
[...] moi, le virtuel et… Comme à son habitude, le dernier article – celui sur mon nième refus éditorial – a encore connu un pic de [...]