Lecture 7

juillet 3, 2009

Le livre d’aujourd’hui est tombé à point nommé dans ma vie, à un certain moment tragique de ma vie.

Hasard ou pas, je me posais quelques questions sur la vie, sur la mort, sur l’au-delà, si oui, si non, si…

Et puis j’ai entendu parler de Bernard Werber avec ses Fourmis… Mais ce livre ne m’intéressait pas et ce fut avec Les Thanatonautes que je suis entré de plein fouet dans son univers livresque, sans imaginer qu’il y aurait une suite à tout cela, sans savoir qu’un de ses livres m’emmènerait sur d’autres livres. Comme quoi…

A l’époque, j’allais beaucoup dans ce parc où coule ce cours d’eau appelé La Chézine. Il y avait “mon” banc, mon arbre qui me protégeait quand il le fallait, il y avait ces mêmes passants qui courent seuls ou qui promènent le chien, ces mêmes enfants bruyants et ces mêmes amoureux au sourire impeccable. Assis sur une petite hauteur, je me suis plongé dans ce livre singulier où deux amis cherchent à faire reculer les connaissances que l’on détient sur la mort en allant au-delà. Cela me faisait penser au génialisssime film “L’expérience interdite” avec Kieffer Sutherland et Julia Robert et Kevin Bacon.

Bref, ce jour-là, je découvris un auteur qui utilisait (enfin) son imagination, qui cherchait à faire évader ses lecteurs, qui proposait autre chose que les sempiternelles biographies et autres chroniques “Comment j’ai arrêté de fumer en 10 leçons” ou ces livres insipides d’auto-fiction où les auteurs se regardent le nombril (je ne vise personne mais il y a un paquet de gens qui peuvent se reconnaître ! OMG !).

Avec Les Thanatonautes, il y a du voyage, du rêve, une expérience littéraire, il y a des questions, des interrogations, il y a des faits historiques, scientifiques, le tout conjugué à une histoire qui se lit très bien. Enfin pour moi. Et à l’époque, ce livre a fait écho à quelques livres de Jules Verne où l’on cherchait aussi à comprendre et à imaginer. Juste imaginer.

thanatonautes


Autour de moi

juillet 2, 2009

Toujours attelé à ma tâche – qui devient aisément plurielle – avec l’écriture de mon recueil de poésie, je pressens déjà la fin de ce livre : le thème étant porteur et grâce au support de quelques photos, mes doigts tapent, tapent, sans relâche, matin après matin. Tant mieux.

J’ai un peu délaissé le roman que je reprendra courant de l’été.

Et tandis que j’écris, que la rime se fait parfois évidente, parfois surprenante, je me dis que j’ai de la chance de faire ce métier : des horaires que je suis seul à m’imposer, une discipline que je suis le seul à décider, le cadre dans lequel je bosse est toujours à mon goût (chez moi, dans un café, dans un parc, etc.), je suis entouré de mes livres, je peux faire des pauses TV ou Facebook/Myspace/Twitter ou sortir voir des amis ou recevoir. Ou manger du chocolat, évidemment. Des cookies aussi.

Autour de moi, quelques essentiels tout de même : un ordinateur, une imprimante, une connection Internet, mes livres, mes CD (oui, je n’ai pas tout mis en MP3 et puis j’aime encore le toucher du CD !), quelques vynils, mon téléphone portable qui ne fait toujours pas appareil-photos (ouf ! Il doit en rester une poignée de nos jours !) mais qui reste allumé pour recevoir un éventuel coup de fil d’un éditeur enthousiaste pour mon roman fantastique (et aussi quelques textos agréables de mes potos), des post-it, un gros bloc même de post-it (j’en mange quotidiennement pour noter une idée, une remarque), quelques crayons, mes petits carnets.

Le tout peut tenir en très peu de surface.

Oui, j’ai de la chance, même s’il y a des jours et des lunes. Parfois.

Voyez-vous autre chose qui manquerait ?


Cinéma 8

juillet 1, 2009

Ah, je me souviens bien de ce film : c’était il y a 17 ans déjà, à Nantes, dans ce cinéma incroyable qu’on appelait l’Apollo.

La salle était petite, noire et rouge comme la plupart des salles, les sièges pas confortables pour un sou (on s’y enfonçait jusqu’à ce que nos fesse touchent presque le sol) et il y avait cette odeur chaude, moîte des spectateurs de la séance précédente, il y avait les odeurs des cacahuètes, de pop-corn.

Je me souviens de ce soir où je suis allé voir LE Dracula de Francis Ford Coppola. Un film d’un esthétisme et d’un romantisme qui m’ont séduit aussitôt, avec des acteurs incroyables (Keanu Reeves, Winona Ryder – Ah Winona….!, Gary Oldman, of course, quel talent !!, Anthony Hopkins dans un rôle sur mesure, Tom Waits dans le rôle de Renfield et aussi Monica Bellucci dans celui d’une des concubines du Comte, “l’ami D.”).

Il y a de la poésie dans ce film qui se rapproche de beaucoup du bouquin de Bram Stocker, il y a de l’érotisme, il y a la musique enivrante d’Annie Lennox à la fin du film.

Ce film devait entrer dans mon panthéon des films de référence et obligatoirement le romantisme et la poésie qui se sont dégagés sont venus percuter mon écriture depuis lors.

Dracula_coppola_01_poster

 

Et vous, l’avez-vous vu ? Quel est votre avis ?


10e réponse

juin 29, 2009

Sous la chaleur d’un lundi, dans la moiteur du matin, Abd Al Malik circule dans l’air…

Et une nouvelle réponse négative qui m’arrive sous un pli anodin, celle des éditions Belfond :

Monsieur,

Nous avons bien reçu votre manuscrit et nous vous remercions de votre confiance.

Malheureusement, votre texte, malgré ses qualités, n’a pas enthousiasmé notre comité de lecture. Nous avons donc pris la décision de ne pas le publier.

Avec tous mes regrets et en vous souhaitant bonne chance dans votre démarche auprès d’autres éditeurs, nous vous prions de croire, Monsieur, à nos sentiments les meilleurs.

Le service des manuscrits

10 refus sur 16 envois.

Le moral en dents de scie, aujourd’hui, je suis sur une pente ascendante. Je veux y croire. Encore.

Keep on fighting !

Nous sommes capables d’endurer bien plus qu’on le croit…


When stars are falling

juin 26, 2009

Aujourd’hui, pas de rubrique “Livres”, je m’aligne dans l’actualité du moment.

Je voulais juste saluer deux stars, Michael Jackson et Farrah Fawcett…

A Michael Jackson (Ah ce Moonwalk !) et à tous ses potos :

Et puis, madame Farrah Fawcett, l’inoubliable Jill Monroe dans la série Drôle de Dames (Charlie’s Angels) avec le fameux Bosley !